CAFE BERTRAND / DEEP PURPLE
Le 14/11/2007 au Tarmac de Chateauroux
TARMAC – SANS DONALD !
... Cet article est la suite de la review live du 10/11/2007 à l'Asphodele.
A peine remis de l’épopée ABA pour Yann, car j’avais oublié de mentionner que nos 3 groupes sont venus pour une bonne cause. Je prenais la direction du TARMAC ! Cette salle est flambant neuve, donc surprise. En fait, sur Châteauroux, je ne connais que l’Equinoxe, bonne salle, mais un peut ledj pour Deep ! Le Tarmac extérieurement est plus imposant, ce qui correspond tout a fait à l’intérieur. Je jette un œil sur le programme et je note que :
Café Bertrand est en première partie.
ACTE 4) D’emblé, tu te dis : Si Deep Purple les embarque pour l’aventure, c’est que les mecs assurent comme des bêtes. Sauf que : Café Bertrand n’est pas un groupe de première partie, c’est The band qui tue ! Portées par des influences furieuses telles Led Zep, les Guns ou Noir désir, croyez moi : En Live, ça défouraille… Bien carré, puissant, méthodique, les mecs envoient le steak de bout en bout ! Les grattes sont tranchantes, le tempo est poignée en coin et un big bravo pour le Frontman qui au-delà d’une fabuleuse prestation, sait faire participer la foule ! De plus, sa voix est en relation directe avec le style, il carbonise l’assemblée de vocalise old school et les vieux boucs comme Jean Mimouc revisite un Hard profond, sincère et fier de l’être. Gros concert donc, avec en prime un groupe heureux de nous montrer leur valeur et perso, je fus scotché par de gros Riffs et des solos vraiment inspirés, pour moi y’a pas photo, un grand est en marche ! Leur nouveau CD est prévu en janvier, sans oublier « Les airs empruntés » réédité en Digi début novembre, je vais l’acheter direct, car au vu des titres balancés sur scène, il m’a l’air couillu en diable !
DERNIER ACTE ) Deep Purple, face au dieu des dieux, comme on dit dans le Berry, Bin mon gars, t’as le cœur qui bas. Perso, je l’avais réglé au rythme d’un moteur d’Harley gonflé à bloc ! Venu nous présenter leur nouveau Skud, les Maîtres vont nous transporter non pas au 7ème, mais au 8ème ciel… Ils sont venus nous apporter la bonne parole et surtout de la belle, de l’excellente, de l’exceptionnelle zik ! Super riche, variée et jouée à la perfection, nous assisterons à THE prestation les pieds à 10 centimètres du sol… La vache de vache, méga géant, désolé il n’y a pas d’autre terme !!! Puis, arrive l’avalanche de solos et là, il est difficile d’en parler tant ce genre de voyage doit se vivre. Steve Morse est un magicien de la 6 cordes, il peut dans un premier temps faire sortir une nuée de papillons multicolores en charmant l’assistance de notes psychédéliques, comme il peut dans la minute suivante faire rugir son arme de destruction massive par des Riffs égorgés à la scie circulaire !!! C’est bien simple d’où j’étais, je fus saisie de picotement interne certainement due aux étincelles de fureur jaillissant en gerbe de feu sous les doigts d’acier du guitare Héros, ce moment fut absolument fabuleux… A cet instant, tu te dis que tu viens d’assister au grand truc, quand déboule Lazy, Space Truckin, Strange Kind et un fulgurant Higway star de la grande époque ! Puis, standing ovation, applaudissements pachydermiques et soudain, le fameux Riff de smoke on the Water se mit à déchirer les enceintes, je ne saurais pas d’écrire ce type de folie qui telle un manteau de bonheur va inonder le Tarmac ? Nous sommes dans la quatrième dimension, d’ailleurs ce show est tellement fort qu’il me restera gravé dans toutes mes vies futures… Travail d’orfèvre, musiciens anormalement doués avec un solo de batterie composé d’un roulement à une main svp et chanteur hors norme. Le public ne veut rien lâcher en réclamant rappel sur rappel, mais ce n’est pas le genre de défi qu’il faut leur lancer. Du coup, les mecs nous achèverons par un Hush des familles. Les 5 légendes saluent poliment un public éternellement voué à la cause du Rock et pour Bibi, qui vient d’enchaîner 2 supers concerts, il va y avoir un chtit problème ! Comment je vais faire pour enlever le sourire béa qui barre ma tronche ? Même les infos, n’ont rien pu faire, alors hein, comment ?
C’était Jean Mimi, en direct de Berry-Land pour le Chant du Grigri, portez-vous bien et que la force du Rock soit avec vous, a+
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